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Un salon de coiffure du quartier Au Cameroun, il n’est pas rare de voir qu’un salon de coiffure, un bar ou tout autre petit commerce prendre le nom d’hommes politiques français, comme ici ce salon à choisi le nom d’un ex-premier ministre (Balladur) . Donc le salon s’appelle Balladur Coiffure.
Qui a volé l’orange ? Ce marchand ambulant été d’abord très fâché qu’on le prenne en photo, on c’est bien fait engueuler au départ, il voulait seulement détruire l’appareil photo. Ensuite une bonne discussion avec une touche de bonne humeur et quelques Kolos aidant, il a accepté que l’on garde la photo. Mais au moins une heure pour aboutir et on a bu la Guinness ensemble.
Petit magasin d'alimentation à Yaoundé En attendant les clients on fait le Kongossa " expression locale " signifiant faire les commentaires sur la vie de tous les jours.
Les Call-Box une rude concurrence Léonce appelant avec un portable d'un Call-Box, de ces endroits il est possible de téléphoner à partir de téléphone portable, coût de l’appel en local 200 FCFA soit un peu plus de 30 cts d’euros la minute. Ils ont fleuri un peu partout à Yaoundé et dans tout le Cameroun causant ainsi la faillite des cabines téléphoniques (téléphone fixe) Sachez qu’au Cameroun il est très rare que les gens possèdent le téléphone à la maison.
Vue partielle sur le rond point Bastos
Bastos est le quartier où de nombreux coopérants étrangers résident, il est réputé pour être le quartier chic de Yaoundé, au fond presque au centre de la photo vous apercevez le palais Présidentiel.
La gare routière de Mvan Lieu stratégique d'embarquement des voyageurs à Yaoundé pour toutes les directions, des milliers de personnes transitent par là chaque jour. Les voyages avec ces minibus sont souvent très ambiancé, car les Camerounais adorent raconter leurs histoires "souvent marrantes" se sont de véritables orateurs, d'un banal fait divers s'en suit un conte analysé et détaillé pièce par pièce. Éh n'oubliez pas vous êtes au pays du kongossa... Ce quartier de Mvan se situe à la sortie de la ville en direction de l'aéroport de Yaoundé-Nsimalen.
Le rond-point étoile Le rond-point étoile se trouve non loin du boulevard du 20 mai, boulevard qui reçoit le défilé militaire chaque année le jour de la fête nationale, à gauche l'hôtel Hilton.
Le rond-point étoile sous un autre angle Autour de ce rond-point se trouvent quelques ministères camerounais, dont le 1er ministère
Le cimetière allemand Le cimetière allemand se trouve devant le nouvel immeuble abritant le Ministère des Finances, non loin du palais de Hans Dominik.
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Yaoundé possède plus d'une centaine de quartiers en voici quelques-uns d’entre eux :
Bastos : La briqueterie : Camp SIC hippodrome : Elig Edzoa : Etoudi : Ntaba : Nlongkak : Essos : Madagascar : Mendong : Mokolo : Tam-Tam Weekend : Maison Blanche : Nsimeyong : Tsinga : Mansel : Fouda : Nkomkana : Efoulan : Carrière : Mvog-Ada : Messa : Odza : Mbankolo : Jean-Vespa : Mballa 2 : Tongolo : Nkol-Ewoue : Nkolndongo : Mimboman : Eleveur : Messa : Nkomo : Ngousso : Kodengui : Santa Barbara : Obili : Emana : Etoa-Meki : Mvog Atangana : Mballa : Mvog-Beti : Mvog-Mbi : Olembe : Olezoa : Ekounou : Ekoundou : Mvan : Biyem-Assi : Etoug-Ebe : Melen : Cité-verte : Oyom-Abang : Nkolbisson : Simbock : Ngoa-Ekelle : Mvolyé : Damas : Obobogo :
Le musée national Avant de devenir le musée national du Cameroun, cet immeuble fut d’abord l’ancien palais des gouverneurs français puis le palais présidentiel. Il est situé non loin du ministère des Finances. L’actuel palais présidentiel se trouve à Etoudi proche du mont Fébé. La première maison construite en dur à Yaoundé "Le Palais Hans Dominick"
Yaoundé a été découverte en 1887, lors d'une mission exploratoire menée par ZENKER dans l'arrière-pays. Il y fut accueilli très honorablement par le chef ESSONO ELA, qui lui donna une jeune fille en mariage. C'est ainsi qu'il décida de s'y établir définitivement, et engagea la construction de cette maison. Il fut remplacé à son poste par HANS DOMINIK, qui continua son oeuvre et construisit donc ce palais, tout juste à côté du camp militaire. Cette maison était entourée d'une immense barrière, que les locaux avaient surnommée "ONGOLA", qui devint l'autre nom de Yaoundé. C'est grâce à ce palais que l'administration coloniale allemande fut
attirée à Yaoundé, et on peut dire que c'est le point de départ de l’installation de la capitale politique du Cameroun. Aujourd'hui, ce palais abrite les bureaux de la délégation provinciale de la culture pour le centre, et on y trouve également la galerie de Maman Honorita. En réalité, c'est un site touristique historique.
Clôture et esplanade du palais de Hans Dominik
Vue arrière du Palais Hans Dominik
Vente de drapeaux nationaux
Ces drapeaux sont vendus sur le bord de la route, au Cameroun un tas de marchands de se genre se trouve le long des rues, ils y vendent également des cahiers, de la plastification à froid ou à chaud de documents, fabriquent des tampons certains on même parfois une photocopieuse sur le bord de la route et font des photocopies.
L'immeuble rose abritant le Ministère du Tourisme Le Ministère du Tourisme se trouve à Yaoundé, entre le ministère des postes et le ministère des Finances, au quartier administratif.
Hall d'attente Sympathique salon d’attente au décor local du Ministère du Tourisme, vous patienterez là avant d’être reçu.
L'hôtel Hilton sous un angle différent Un décor sublime en plein centre-ville et un personnel de classe à l'écoute du client.
En définitive, Yaoundé est une ville agréable à vivre au quotidien. L’ambiance de la ville commence à se faire sentir dès le mercredi et va crescendo jusqu’au dimanche soir. À contrario, dans les quartiers ambiancé c’est 100% ambiance sept jours sur sept et 20 heures sur 24, lorsque vous irez à Yaoundé vous constaterez que dès que les bars sont pleins à craquer c’est en général la fin du mois et que les salaires sont tombés. Ce qui est génial dans cette ville, c’est l’accueil et la circulation y est plus agréable qu’à Douala étant donné que les motos taxis n’ont pas accès au centre-ville « capitale politique oblige ».
Quelques bars, restaurants et cabarets ont une bonne notoriété auprès des expatriés, mais j’ai souvent délaissé ces endroits, l’attitude de mes frères blancs "certains se comportant en véritables colons" m’a un peu refroidi, je préfèrais me mélanger à la population locale, bien plus chaleureuse.
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