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Le sanctuaire marial de Mvolyé


Capable d'accueillir 3.500 fidèles, avec une ouverture s'étendant sur une esplanade extérieure d'une capacité de 20.000 personnes.


Le sommet de la colline de Mvolyé


Fief de l'église catholique où les premiers missionnaires pallotins allemands se sont installés le 13 février 1901. Au fond, la paroisse inaugurée en 1906. Arrivés à Douala  en 1890, les missionnaires catholiques s'installèrent d'abord  près de la côte, sur le bord du fleuve Sanaga, puis à Edéa et Kribi en 1891, à Engelberg en 1894 et à Douala en 1898, ils commencèrent l'évangélisation de l'intérieur à partir de 1901. Yaoundé devint rapidement  la mission la plus florissante. Les populations au sud du Nyong manifestèrent rapidement leur sympathie pour le christianisme.



Un fabricant de meubles à Yaoundé



Comme partout dans le monde, au Cameroun il y a des fabricants de meubles, mais ceux-ci ne connaissent pas le placage, ni le sapin par conséquent les meubles sont en bois massif et très lourd.




Le monument de la réunification


Février 1961, la partie méridionale du territoire sous tutelle britannique choisit, par référendum et à une écrasante majorité d’accéder à l’indépendance et de se rattacher à la République du Cameroun, c’est la réunification du Cameroun, ce symbole de la réunification du Cameroun francophone et anglophone, se situe juste après l'assemblée nationale sur le Boulevard de la réunification quartier Ngoa-Ekelè, proche de l'ambassade de France.



Yaoundé est la capitale politique du Cameroun, elle a connue son plein essor suite à son indépendance en 1960, c’est la ville aux sept collines, dont le mont Mbankolo et le célèbre mont Fébé " la plus belle vue de la ville" qui culmine à environs 1000 mètres.  La ville s’étend sur environs 12 km. Les bas de versants, sont inondables il y a des risques de glissements de terrain.

La vie de Yaoundé est essentiellement basée sur son rôle de capitale, le reste étant axé sur les nombreuses institutions internationales et représentations diplomatiques présentent. On accède à Yaoundé par tous les moyens de transports modernes, avion, train, autobus, taxi de ville. L’aéroport International, se trouve en périphérie de la ville, il porte le nom de "Yaoundé Nsimalen". C’est la ville des Ewondos dont le célèbre chef ancestral est Charles Atangana. La ville compte environs 1 millions et demi d’habitants.



Une des grandes banques du Cameroun



La CCEI BANK, elle se trouve au quartier de l’hippodrome, proche de l’hôtel de ville de Yaoundé et face à la CNPS. D’autres banques existent au Cameroun, comme la SGBC, la banque BICEC, le Crédit Lyonnais, le Crédit Agricole, Caisse d’épargne de la Poste etc



Proche du lycée bilingue, les vendeuses de beignets



Cuits sur place, certains les mangent aussi accompagnés de haricots rouges et de piment. D’autres les dégustent avec de la bouillie ( Maïs fermenté, écrasé et cuit avec de l’eau ) en général ils sont consommés sur place.



Vue du haut de Djoungolo



En bas juste devant l’immeuble blanc le collège Jonston




Le marché de Mokolo



Autre endroit populaire à Yaoundé, mais contrairement au marché central il s’étale.



Les vendeurs de vêtements



Le marché de mokolo vu d’un angle différent. Ce marché comme celui du Mfoundi ou le marché central, a lieu chaque jour.



Les vendeurs à la sauvette



Il est fréquent de voir en ville des marchands de chaussures ou de vêtements souvent des vendeurs à la sauvette. La qualité y est souvent médiocre et les prix élevés au départ, encore une fois la négociation est de rigueur , c’est un sport national. Pour nous Européens, c’est une autre vie mais on s’y fait rapidement, quand un blanc passe par là, on entend crier à tutête eh beau frère, beau frère vient me donner la recette, ce qui veut dire qu’il faut sauver sa journée et lui acheter quelque chose. Je conserve une bonne image de ces vendeurs de la rue Kennedy, ils sont sympas et ne manquent surtout pas d’argumentations pour vendre. Vous remarquerez également sur la photo un marchand de pâtisserie ( beignets sucrés ) avec sa charrette, aussi la couleur rouge du sol, c’est la poussière omniprésente sur les routes du pays.



Les vendeurs de chaussures



D’autres vendeurs à la sauvette, leurs surnoms " les sauveteurs " à Yaoundé, ces vendeurs sont en éternel conflit avec la police car il est interdit de vendre sur le trottoir. Lorsque la police arrive, ils se sauvent à toutes enjambées.



Véhicule publicitaire des magasins Niki



Les magasins Niki sont des lieux aussi grands que les supermarchés et ou toutes sortes d’articles sont vendus, bazar, électro-ménager, alimentation etc, ce sont des supermarchés typiquement Camerounais, il y en a à chaque coin de la ville, pour ceux implantés à Djoungolo et à Mokolo ils sont en fait d’anciens cinémas que la crise économique à fait faillir. La mascotte de ces magasins étant les Blues Brothers.



Divers commerces en ville



Ils peuvent donner l’impression de farfouilles, mais il n’en est rien car les boutiquiers y rangent leurs produits avec méthode et comme le veut la tradition au Cameroun il faut négocier avant d’acheter car les prix sont libres et les produits pas étiquetés.



Sur la colline de Djoungolo les Châteaux d’eau



C’est le quartier à Mylène celui-ci possède sa Faculté de Théologie Protestante, son temple, son cabinet dentaire, son hôpital, et son école maternelle, ce quartier se trouve prés du rond point Nlongkak à Yaoundé



Le temple de Djoungolo au crépuscule



Le temple de Djoungolo, est le premier lieu d’implantation de l’église presbytérienne au Cameroun, construit uniquement de pierres, il date de 1937 c’est l’oeuvre de William JONSTON "1868-1953" de nationalité américaine et premier missionnaire. La maman de Mylène est Diaconesse de l'église présbyterienne camerounaise depuis de longues années. C'est également là ou a eu lieu la cérémonie religieuse de notre mariage.



L’école maternelle de Djoungolo



Rien à voir avec nos écoles, mais les cours donnés dans l’enseignement Camerounais sont calqués sur ceux de l’enseignement Français. Bon nombres de coopérants Français travaillent dans l'enseignement au Cameroun.



Les bananiers que Mylène a plantée



Il y a quelques années toute la parcelle de terre été plantée de bananiers, l’arbre que vous voyez derrière est un manguier.



Les petites boutiques en bois



Ce genre de petites boutiques se trouvent un peu partout à Yaoundé, on y vend de tout, même des médicaments à l’unité. Voyez aussi la route qui passe devant la boutique, lorsqu’il pleut cela forme une boue appelé au Cameroun le Poto-Poto.



Un salon de coiffure du même style



Au Cameroun, il n’est pas rare de voir qu’un salon de coiffure, un bar ou tout autres petits commerces prendre le nom d’hommes politiques Français, comme ici ce salon à choisi le nom d’un ex premier Ministre ( Balladur ) on aperçoit mieux sur la photo du dessus.



Qui a volé l’orange ?



Ce marchand ambulant été d’abord très fâché qu’on le prenne en photo, on c’est bien fait engueuler au départ, il voulait seulement détruire l’appareil photo. Ensuite une bonne discussion avec une touche de bonne humeur et quelques Kolos aidant, il a accepté que l’on garde la photo. Mais au moins une heure pour aboutir et on a bu la Guinness ensemble.



Petit magasin d'alimentation à Yaoundé


En attendant les clients on fait le Kongossa " expression locale " signifiant faire les commentaires sur la vie de tous les jours.


Les Call-Box une rude concurrence



Léonce appelant avec un portable d'un Call-Box, de ces endroits il est possible de téléphoner à partir de téléphone portable, coût de l’appel en local 200 FCFA soit un peu plus de 30 cts d’ euros la minute. Ils ont fleuris un peu partout à Yaoundé et dans tout le Cameroun causant ainsi la faillite des cabines téléphonique ( téléphone fixe ) Sachez qu’au Cameroun il est très rare que les gens possèdent le téléphone à la maison.



Vue partielle sur le rond point Bastos


Bastos est le quartier ou de nombreux coopérants étrangers résident , il est réputé pour être le quartier chic de Yaoundé, au fond presque au centre de la photo vous apercevez le palais Présidentiel.




Copyright Mylène et Christian date de 1ère édition le 28/01/2004. New Design le 08/12/2004
tous droits réservés reproduction interdite même partielle


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