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Dernier regard sur Lolodorf avant de s'engager sur la piste  De retour aux sources, nous avons passé une journée agréable à Lolodorf, mais cette visite n'avait rien de touristique il fallait à tout prix aller dans la brousse "Une des plus denses du Cameroun" L'objectif était Ebom Essowa. Le temps de trouver nos infos, nous sommes partis pour un périple de 37 km de piste et de brousse pour atteindre la Lucas Mill qu'il fallait déplacer à tout prix.
Déforestation intensive pour la plantation de bananes Une piste de plus en plus sèche et chaotique au fur et à mesure de notre progression, des nids de poules "voir d'autruches parfois" nous donnaient l'impression d'avoir le derrière carré "bonjour le mal de dos" et ou le bloc moteur du pick-up touchait le sol. Nous découvrons alors la déforestation pratiquée par un producteur de bananes "vous voyez les pousses en vert" cultures sur brûlis favorisant le rendement, mais néfaste pour l'érosion des sols lors des grandes pluies tropicales.
Le marigot ou les enfants vivants en pleine brousse aiment se baigner.
 La photo ne laisse pas apercevoir la clarté de l'eau, par cette chaleur intensive au milieu de nulle part l'envie de plonger se fait sentir
Un arrêt en chemin pour saluer les autochtones Les villageois apprécient beaucoup cet instant de rencontre .
C'est l'occasion d'une pause bien méritée pour ceux-ci C'est aussi l'occasion d'échanger et de se faire de nouveaux amis.
Les bananes du Cameroun "Les meilleures" Elles n'ont rien à envier à celles des Antilles, les bananes du Cameroun sont certes plus petites, mais bien meilleures que celles de Martinique. "Prix d'achat pour ces deux régimes 5000 FCFA" soit 7, 62 euros. |
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Traversée d'un village Au sortir d'une forêt, nous traversons le village de Makalat, dans le fond l'autre forêt a traversé encore 5 km environ et nous sommes au point de chute.
Maison ou les forestiers passent leurs nuits C'est juste pour dire de ne pas dormir à la belle étoile. Déçus, nous pensions trouver un des deux forestiers qui devaient prendre en charge la Lucas Mill, mais l'information que nous avons eue n'était pas bonne, notre gars était de retour au village, 1 h00 de marche en brousse pour rien.
La pause se mérite on en profite pour de détendre Nous devions dormir là, mais après un bon moment de réflexion, Judith et moi avons décidé de dormir dans le pick-up.En pleine brousse, un p'tit air "d'Indiana Jones" Faut se mettre en condition au cas où.En compagnie de mon ami "Isaac au centre" et de Thomas Parce que je n'ai pas voulu dormir dans la petite maison, Isaac s'est bien moqué de moi, mais je lui ai fait comprendre que les fourmis ce n’est pas ma tasse de thé.
Enfin arrivé à Ebom Essowa La fatigue est bien présente sur le visage de Judith, on mérite un bon coup à boire ce ne sera pas un superflu. Les gorges sont séches et pleines de poussières.
Ce n’est pas encore ce soir qu’on dormira dans un vrai lit, il faudra reprendre la route dès la première heure le lendemain matin, encore des kilomètres à parcourir, mais le plus dur est derrière nous. Heureusement que Isaac était là, il est apparu comme le bon samaritain. Il faut dire que Isaac est au courant de tout ce qui se passe à 40 km à la ronde il est connu de tous, et chacun le respecte. |
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