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Immanquable dès votre arrivée à Ebolowa, le rond-point Tamzou  Ebolowa est le chef-lieu de la province du sud et du département de la Mvila au Cameroun. L'ethnie principale y demeurant est le Bulu "prononcer Boulou". Outre la langue principale qui est le Bulu, forme régionale des langues Béti-Bantou, on y parle surtout couramment le français. Ebolowa est remarqué dans le pays pour son Collège privé, "le Collège Unis d'Élat". La production cacaoyère et l'industrie forestière dominent le secteur.
Il est situé place de l'an 2000 Le département de la Mvila compte 8 arrondissements : "Biwong-Bane, Biwong-Bulu, Ebolowa Ier, Ebolowa IIe, Efoulan, Mengong, Mvangane, Ngoulemakong "
Les armoiries de la ville
Le Bulu est parlé principalement au Cameroun par environ 800 000 personnes, dont pour 200 000 d'entre elles c'est la langue maternelle. Ebolowa et Sangmelima sont les deux principales villes où l'on parle le Bulu.
Sur l'autre face honneur aux Lions Indomptables
Principale ville de la région sud au Cameroun, la ville d'Ebolowa se situe à 170 km de Yaoundé et de Kribi, cette ville à l’allure paisible ressemble à un grand village où une bonne ambiance règne, la population est plus accueillante qu'ailleurs au Cameroun. Ebolowa est reconnue pour être une ville très propre.
Exceptionnel pour le Cameroun, ces gens qui ont insisté pour être photographiés  Petit square très agréable, ou les autochtones se retrouvent souvent pour discuter du quotidien ou faire le petit Kongossa bien camerounais, des dizaines de personnes se donnent rendez-vous là chaque jour.
Ebolowa ou les motos taxis "Bend Skin" sont bien présentes
 Bien que très joli, le centre-ville d'Ebolowa n'offre pas de grands intérêts touristiques, par contre les alentours sont très connus et beaucoup d'itinéraires s'offriront à vous, notamment le très connu piton rocheux du village d'Ako'Akas niché au coeur de la forêt équatoriale, situé à environs 40 km au sud est de la ville sur la route qui relie Ebolowa à Mékomo, mais les circuits ne sont hélas pas bitumés, il vous faudra impérativement prendre un 4x4 surtout lors de la saison des pluies. Le peuple Bulu qui compose cette localité d'Ako'Akas est divisé en deux sous groupes, "Les Yemissems et les Yemekaks". |
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Vue sur un marché depuis le lac municipal Les principaux quartiers d'Ebolowa sont: "New-bell, Nko'ovos, Angalé, Mekalat-Yewol, Ebolowa-si, Abang" . Le Cameroun est considéré comme le grenier de l'Afrique centrale, le commerce avec le Gabon et la Guinée équatoriale (tout proche) pourrait s'intensifier dans quelque temps à travers les marchés frontaliers d'Abang-Minko et de Kyé-Ossi, mais l'état des routes reste catastrophique, cela semble devenir une préoccupation pour les autorités locales qui commencent à étudier un grand projet de réfection routière.
Le lac municipal d'Ebolowa Ce lac fait l'objet d'un projet d'aménagement pour un tourisme durable dans le Sud Camerounais, ce projet permettra d'aménager les berges, créer une base de sport nautique, curage du Lac et envisager la construction d'un hôtel en bordure.
Il regorge de poissons et se situe à l'entrée de la ville Ebolowa est d'une superficie de 5680 km² pour une population estimée à 100 000 habitants, son climat est de type équatorial avec des températures moyennes de 25°. Les principales activités de la région sont l'agriculture, l'élevage, la pêche et le commerce. Ebolowo'o nom d'origine d'Ebolowa en langue Bulu signifie "chimpanzé pourri".
Si vous aimez les légendes, vous pourrez aussi vous rendre "toujours en 4x4" au gouffre de Mbilebekon appelé aussi "Trou des fantômes" il serait, selon les locaux, habités par un monstre enchaîné. Ce gouffre se trouve à 20 km par une piste à l'est proche du village de Nkoétyé.
De son vrai nom le lac d’Angalé Il a surtout besoin d'être curéUne sorte de Héron local
À Ebolowa, vous trouverez les meilleurs Bobolos "a mon goût" appelé aussi Boblis, j'en ai mangé d'excellents avec le silure au bouillon. Mais les Bulus adore par-dessus tout le plantain pilé "Ntouba ekon" ils le mangent souvent avec le "Mendim me zong" un bouillon d'aubergines.
La sortie de la ville
Un peu tristounet de devoir quitter cette ville à la population joyeuse et ou le folléré est excellent, mais notre but n'avait pas pour objectif le tourisme, notre mission accomplie vers la fin de journée, nous devons rejoindre Yaoundé, par cette route aussi fréquentée par les grumiers que l'axe Douala-Yaoundé, mais bien moins dangereuse du fait que les grandes vitesses ne sont pas permises, à cause des nombreux virages très prononcés, et ou les barrages sont nombreux. Je retournerai à Ebolowa, je n’en ai pas fini avec cette ville qui m'a un peu marquée.. |
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